Depuis sa création le Festival des Arts Martiaux est la plus belle vitrine de tous les arts martiaux, qu’ils viennent du Japon, de Chine ou du Brésil, qu’ils soient millénaires ou encore très jeunes. Événement emblématique depuis 26 ans, le Festival des Arts Martiaux a présenté à la France les plus grands maitres et experts du monde, notamment les moines de Shaolin, et a participé à la popularisation des sumos, et à la promotion de disciplines telles que le krav maga, le viet vo dao, la lutte ouzbek, etc.
Le 26 mars 2011, le 26e Festival des Arts Martiaux fera de Bercy le tatami le plus prisé du monde.

Les techniques de self-defense (en français « défense personnelle ») sont issues de nombreux arts martiaux souvent ancestraux, comme le ju-Jitsu, le karaté, le penchak silat, le viet vo dao, le krav maga ou l’hapkido.
Cette année seront notamment représentés le Kali Tudo par Dan Lonero ; le Krav maga par Richard Doueib ; le Penchak Silat par Charles Joussot ; le Systema par Martin Wheeler ; le Jun Fan Gung Fu par François Arambel.
Jun Fan Gung Fu par François Arambel : cette discipline a été créée par Bruce Lee à partir de plusieurs méthodes de combat armé et à mains nues. Cet art martial est direct, sans fioritures, et vise à ne pas gaspiller l’énergie du combattant. Ces techniques ont participé à l’invincibilité légendaire de son créateur.

Comme de nombreux arts martiaux asiatiques, le Bokator se fonde sur l’étude de la nature. Ainsi la plupart des techniques proviennent et s’apparentent aux animaux, comme par exemple, le cheval, l’oiseau, ou encore l’aigle.
Le Bokator s’appuie également sur les aspects mentaux et psychiques du combat. Comme dans d’autres disciplines khmères les combattants récitent, avant la confrontation, des mantras qui assureront force et domination sur l’adversaire.
Il y a 2000 ans, un guerrier est revenu vainqueur d’un combat contre un lion. Depuis, les techniques de combat ont évolué jusqu’à donner naissance à la plupart des arts martiaux du sud-est asiatique.

Cette discipline est un moyen de s’initier aux arts martiaux et d’intégrer notamment les notions d’équilibre, de maitrise de soi. Pratique dérivée du Karaté, elle combine les mouvements basiques de ce dernier à des enchaînements chorégraphiques en musique hérités du fitness.
Pas chassés, coups de pieds, de poings, de genoux font partis des enchainements classiques que les pratiquantes mémorisent afin de réaliser des chorégraphies sur des musiques toniques. Le secret de cette activité est donc le rythme !
Le Body Karaté s’adresse essentiellement aux femmes qui veulent se remettre au sport ou au fitness. Poitrine, dos, fessier, toutes les parties du corps sont appelées à travailler. Le body karaté permet d’évacuer le stress mais également d’améliorer sa tonicité, sa souplesse et son endurance, sans trop souffrir !

Le Festival a été régulièrement le théâtre de tournois européens ou internationaux de la discipline, c’est lors de combats par K-O que s’apprécie au mieux ce style de karaté.
Cette années ce sont 16 femmes et 32 hommes qui viendront s’affronter sur le tatami de Bercy devant un public qui apprécie toujours ces combats spectaculaires, pour gagner leur ticket d’entrée au prestigieux World Open de Tokyo fin 2011.
Le Kyokushin World Open Tournament est la compétition majeure du style de karaté Kyokushinkai. Elle a lieu tous les 4 ans au Taikukan de Tokyo depuis 1975 et ne comporte aucune catégorie de poids.