
Sans chercher à disserter sur les goûts des uns et des autres, on remarque objectivement cependant un certain nombre de choses : le côté un peu toc et seventies des décors et des costumes s’estompe ici pour gagner en crédibilité et augmenter la densité imaginaire de l’univers de George Lucas. La dimension épique s’en trouve également améliorée. Tout ce que l’œil aurait aimé voir dans les films et que la technique ne permettait pas de réaliser est rendu possible par la grâce du dessin animé.
La critique a globalement peu apprécié cette nouvelle mouture sans jamais souligner la force qui est en elle, et c’est dommage, car la transmutation est loin d’être un échec et mérite la plus grande attention. Ici les vaisseaux spatiaux se meuvent dans des espaces réellement infinis et vertigineux car la puissance d’évocation du dessin est bien au-delà de celle des effets spéciaux. On pourra aborder cette saga avec ses enfants à partir de 6 ans.