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Dans le premier épisode, sous-titré Fascination, qui reprend fidèlement le déroulement du premier volume au sous-titre éponyme, la belle Bella déménage pour aller s’installer avec son père dans une région boisée, sauvage, et un rien tristounette des États-Unis. Elle tombe rapidement amoureuse d’un beau jeune homme ténébreux dont les attitudes quelque peu énigmatiques l’attirent. Bella a de la chance d’un certain point de vue, car Edward est lui aussi amoureux d’elle. D’un autre côté, cette aubaine est tempérée par le fait qu’Edward est un vampire. Doué d’une force prodigieuse, il appartient à une lignée de gentils vampires, à la différence d’autres qui sont nettement moins sympathiques et ont juré sa perte, attirés qu’ils sont par Bella qui est apparemment une tombeuse de vampires.
Tout d’abord, il faut aimer les vampires pour accrocher à Twilight, mais, apparemment, Stephenie Meyer a déjà trouvé à ce jour plusieurs dizaines de millions de jeunes amateurs de ces braves suceurs de sang. Il faut dire qu’ici le vampire n’est pas un vieux délabré façon Nosferatu, qui dort dans un cercueil miteux entre deux chasses à la fille de petite vertu dans des bas quartiers. Non, dans Twilight Fascination les vampires ne sont pas trop pâles, ils connaissent les UVA, sont beaux, musclés et s’habillent de manière plutôt glamour, bref, on peut être vampire sans être ringard. Tout au moins, c’est l’un des messages subliminaux du film.
Plaisanterie mise à part, ce qui plaît tant dans ce premier volet de Twilight est tout à la fois ce mélange de drame passionnel et d’action, le tout décalé dans le registre du fantastique.
















