Pour mieux compendre l'organisation du système bancaire français, voici des explications et des exemples, qui vous apporteront un peu de lumière.
Les établissements agrées en qualité de banque forment la partie la plus importante du système bancaire français. On distingue notamment :
Elles forment une catégorie du système bancaire français comprenant des établissements auxquels une mission d’intérêt public a été confiée par l’Etat. On compte des établissements ayant pour vocation d’apporter à des entreprises des concours financiers ou des garanties ou intervenant dans le financement immobilier ou encore d’opérer sur les marchés (Paris-Bourse par ex.).
Indépendante de l’Etat depuis 1993, elle dispose du droit de battre monnaie et de réguler le marché des changes (les devises monétaires) au nom de l’Etat français. Elle est également la banque des banques. C’est elle qui gère la compensation des chèques détenus par les établissements de crédit, ainsi que certains fichiers.
Les particuliers peuvent y obtenir des informations sur la législation, la pratique bancaire et le surendettement des particuliers.
L’ensemble des établissements de crédit exercent leur activité dans le respect du cadre légal et réglementaire dont le Code monétaire et financier est le pivot (Code monétaire et financier art L.311-1 et L.511-1). Les banquiers sont tenus :
Tout établissement de crédit doit désigner un ou plusieurs médiateurs chargés de recommander des solutions aux litiges nés entre la banque et le client, et faire figurer ses coordonnées et les modalités de saisine sur les relevés de compte. Il doit être choisi en raison de sa compétence mais également de son impartialité. Ce qui exclut la désignation d’un salarié ou d’un ancien salarié de l’établissement. Ainsi, depuis décembre 2002, toutes les banques disposent d’un service de médiation.
Avant de saisir le médiateur, vous devez tenter de régler le litige en direct avec la banque : auprès du conseiller de votre agence, puis du directeur de l’agence et enfin auprès du service clientèle. Toutes les traces écrites de ces contacts devront être gardées et constitueront les pièces du dossier à soumettre au médiateur. La procédure est gratuite. Sachez que la loi ne fait nullement obligations aux parties en cause de saisir le médiateur avant toute action judiciaire.
Le médiateur est tenu de statuer dans un délai de 2 mois à compter de sa saisine. Afin de garantir l’indépendance des médiateurs et de préciser les modalités d’exercice de leur activité, il est institué un comité de la médiation bancaire, présidé par le Gouverneur de la Banque de France.
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